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#corse Procès Les réactions du mouvement national aux 25 années de prison à l’encontre des patriotes corses

(Unità Naziunale Publié le 18 janvier 2020 publié à 13h35) 25 années de prison ont été prononcée hier par le Tribunal. Des mandats d’arrêts ordonnés, inscription au FIJAIT demandé… alors qu’il y a un « processus de paix » effectif depuis 2014, initié depuis 2011, répété en 2012, dans les annonces du FLNC UC. (Décembre 2011 et Décembre 2012)



#Corse Processus de paix : 25 années de prison || Antoine condamné à 10 ans, Pascal à 7 ans , Franck à 5 ans et Dumè condamné à 3 ans de prison dont 2 avec sursis+FIJAIT ||



Cela fera six ans cette année que le FLNC a pris la décision unilatérale de sortir du cycle infernal actions-répression.

Il en est sorti seul après 40 ans de lutte armée, des centaines de militants emprisonnés, des milliers d’années de prison distribuées et plus de 10 000 attentats.

Il en est sorti et nous avons salué son courage.

Aujourd’hui force est de dénoncer la lâcheté et l’hypocrisie de l’Etat français qui vient d’infliger encore 25 années de détention supplémentaires à des militants politiques qui œuvrent inlassablement pour la paix. Une paix qui leur appartient et à eux seuls.

Nous leur apportons toute notre solidarité et toute la fierté d’être à leurs cotés.

Une fois de plus nous constatons que des apprentis sorciers se sont livrés ces dernières semaines à des errements qui ont, de l’aveu même des magistrats, probablement alourdi à minima le climat et pesé sur les peines prononcées. Cela ne change rien à la détermination de nos militants et la sortie récente de Charles Santoni, après 23 années de détention en atteste.

Liberta è amnistia per tutti.

Corsica Libera



Alors que les Corses aspirent a la paix et que le mouvement national met tout en oeuvre pour la concretiser, 25 années de prison viennent d’être distribuées aujourd’hui par la justice française.

L’associu Sulidarità prend acte avec amertume du verdict qui vient d’être prononcé à Paris à l’encontre de quatre militants politiques condamnés respectivement à :

10 ans dont deux tiers de sûreté pour ANTÒ PES.
7 ans pour PASQUÀ POZZO DI BORGO.
5 ans pour FRANCK PAOLI.
3 ans dont deux avec sursis pour DUMÈ FERRARI.

Ces lourdes peines sont aussi injustes que disproportionnées et ressemblent plus à une vengeance de l’Etat qu’à une application du droit, venant ainsi enterrer s’il existait encore l’espoir que la France avait enfin pris la mesure de la volonté des corses d’aller vers un apaisement des relations entre notre Pays et Paris.

Ces condamnations sont inacceptables et l’Associu Sulidarità dénonce sans ambiguïté l’absence de volonté de l’État de s’engager dans un processus de paix tant attendu depuis 40 ans, et validé démocratiquement à plusieurs reprises par l’ensemble des corses depuis 2015.

Une grande mobilisation sera organisée dans les jours qui viennent et nous appelons les organisations politiques, associatives, culturelles, la société civile, et au delà l’ensemble des corses épris des valeurs qui sont les nôtres, des valeurs de liberté, de justice, et de dignité à se joindre à nous lors de celle-ci.

Sulidarità sera toujours aux côtés de tous ceux qui ont à souffrir de la répression et tient à rappeler son soutien sans faille à Franck Pasquà Antò et Dumè.

Libertà per i Patriotti !

Sulidarità



Jean-Guy Talamoni Président de l’Assemblée de Corse : Des condamnations au-delà de ce que la raison et le droit peuvent concevoir Les condamnations prononcées à Paris contre quatre militants nationalistes corses sont au-delà de ce que la raison et le droit peuvent concevoir. Elles ne peuvent s’expliquer que par la volonté de mise au pas d’un peuple qui a pourtant exprimé par les urnes sa volonté de paix et de liberté. La décision historique du FLNC de juin 2014 a ouvert une nouvelle ère politique, laquelle a permis au mouvement patriotique d’accéder aux responsabilités. Cette nouvelle situation ne convient pas à ceux qui, à Paris, ne peuvent envisager pour les Corses que la voie de la soumission. Mais notre peuple a toujours, au cours de son histoire, refusé de plier devant l’injustice et la brutalité. Aujourd’hui comme hier, il poursuivra avec détermination son chemin vers la souveraineté. Nous apportons notre soutien fraternel aux militants injustement condamnés, ainsi qu’à leurs familles.


Jean-François Casalta, candidat de Pà Aiacciu : Sustegnu à Antoine, Pascal, Franck è Doumè ! Una vargogna chì u Statu si rifuseghja sempri à pighjà i chjassi di a paci.


La suite des communiqués : 

Jean-Christophe Angelini, Président de l’ADEC, candidat Pà Portivechju : Les condamnations prononcées hier contre des militants nationalistes nous renvoient aux heures les plus sombres de notre histoire récente. Violence et répression s’inscrivent dans un cycle sans avenir. Mon entier soutien à ces militants et à leurs familles.



Paul-André Colombani, Député à l’Assemblée Française : Condamnations excessives, répression et statu quo. Fin’à quandu ? Sustegnu maiò à Franck, Pasquà, Antò, Dumè.. è tutti l’altri.



Jean-Félix Acquaviva, Député à l’Assemblée Française, secrétaire de Femu a Corsica : La lourde condamnation intervenue lors du dernier procès,au-delà des réquisitions, et alors que de longues années de détention dîte « préventive » ont été effectuées,ne tient pas compte du contexte d’apaisement et contribue à réactiver les logiques de tension. Irresponsable.



LDH Corsica : “A plusieurs reprises ces derniers mois, la ligue des droits de l’homme s’est inquiétée du retour de l’antiterrorisme. Les peines prononcées contre plusieurs militants, ce vendredi, plus fortes que les réquisitions, ne font que renforcer cette inquiétude. Elles ajoutent des peines de prison et de nouvelles inscriptions au FIJAIT à des interpellations récentes, des détentions provisoires, des emprisonnements hors de Corse, le refus dernièrement des remises en liberté d’Alain Ferrandi et Pierre Alessandri incarcérés depuis plus de vingt ans, au-delà des périodes de sûreté qui leur avaient été assignées. Il ne faut pas que la Corse soit à nouveau prisonnière d’un énième cycle de violence et de répression. Pour sa part, la LDH rappelle avec force une des conclusions du rapport de la FIDH sur l’antiterrorisme « Une porte ouverte à l’arbitraire » (1998), « Quant aux questions Corse et Basque, il nous paraît hautement improbable qu’elles seront, ou qu’elles puissent jamais être résolues par des moyens purement juridiques » précisant « l’urgente nécessité de rechercher des solutions ailleurs qu’auprès des seules juridictions pénales – en particulier anti-terroristes.”


Gilles Simeoni, Président de l’Exécutif : Les lourdes condamnations prononcées hier contre des militants nationalistes renvoient la Corse à la situation connue pendant des décennies : refus d’une solution politique et répression. Ce chemin conduit au conflit, et à l’impasse. Il y a urgence à ce que Paris le comprenne.



A Manca : la Pacification selon Macron Les juges du tribunal de Paris ont eu la main lourde. Les peines prononcées témoignent de l’acharnement avec lequel Macron s’emploie à normaliser la situation politique en Corse. C’est un message clair qui est adressé à l’ensemble du mouvement national dont ce gouvernement exige la soumission, la plus totale, à un ordre, tel que le conçoit l’État Français. Cet « ordre » est fondé sur une négation totale de l’existence du peuple Corse. Macron a entrepris une manœuvre de pacification qui n’est pas synonyme de paix. Peu lui importe que les uns prônent la modération ou que d’autres en appellent à la résistance. Tout ce qui peut ressembler de près ou de plus loin à une vision corse de la Corse, lui est intolérable. La barre politique est donc placée très haut. Qu’un chaos naisse de cette stratégie n’est pas chose à faire reculer ce pouvoir. Bien au contraire. Si il est le symptôme de tensions entre les mouvements nationalistes, alors ce gouvernement tirera les bénéfices de cette opération de déstabilisation. La responsabilité majeure de toutes celles et ceux qui affirment œuvrer pour le Bien Commun, consiste donc à déjouer les pièges tendus en se refusant à opter pour des postures aussi caricaturales que stériles. D’autant que sur la question d’un projet de société, qui est elle, le véritable enjeu, les choses restent floues quand elles ne font pas la part belle à ce néo-libéralisme qui ruine notre pays. C’est au cœur de notre société qu’existent de vraies potentialités. Le monde du travail, les femmes et la jeunesse n’ont pas à pâtir des batailles d’ego, des entreprises de lobbying ou des pulsions de pouvoir névrotiques. Déjà lourdement pénalisée par des politiques anti-sociales, notre société n’a qu’un besoin : celui d’un véritable changement, lui même axé sur l’abolition de toutes les formes d’aliénation. C’est sur ce seul socle qu’un rapport de force doit s’instaurer. L’arrêt de toutes les poursuites et la libération de tous les emprisonnés, ne sont pas dissociables d’une stratégie réellement émancipatrice. A celles et ceux qui en sont clairement conscients d’y œuvrer dans la clarté.


 

Core In Fronte : 𝗟𝗮 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗰𝗼𝗿𝘀𝗲. Core In Fronte apporte son soutien aux militants nationalistes lourdement condamnés à Paris. Après les dragonnades de décembre contre 10 jeunes corses, dont 3 ont été incarcérés, et la poursuite continuelle des procédures judiciaires liées au FIJAIT, ces 25 ans cumulés de prison, dans une affaire de cache d’armes, témoignent de la volonté répressive de l’État français en Corse. Il n’y a, aujourd’hui en Corse, aucun marqueur politique d’un quelconque « processus de paix ». Les nationalistes continuent de payer le prix fort des années de prison où, pire, celui du sang avec l’assassinat, en septembre dernier, de Massimu Susini. La répression ne sera jamais une solution au problème national corse. « Libertà » était, dans les années 80, le tag le plus inscrit sur les murs de Corse. 40 ans après, il demeure un cri de résistance, mais aussi d’espoir, face au colonialisme français. Libertà per tutti i patriotti!


Partitu FEMU A CORSICA : FEMU A CORSICA dénonce les peines injustes requises à l’encontre de militants politiques, à savoir : 10 ans de réclusion dont deux tiers de sûreté pour ANTÒ PES ; 7 ans pour PASQUÀ POZZO DI BORGO ; 5 ans pour FRANCK PAOLI ; 3 ans dont deux avec sursis pour DUMÈ FERRARI et l’inscription au FIJAIT. Malgré la déclaration unilatérale du FLNC d’arrêt de ses actions survenue en 2014, malgré le plébiscite des corses pour une majorité politique favorable a la recherche d’une solution politique en corse, malgré la victoire de 3 députés issus de cette majorité, l’Etat français rejette systématiquement les propositions de dialogue en vue de trouver une solution politique au problème corse. Aujourd’hui il ne contente plus de répondre par le mépris à ces aspirations. Il choisit délibérément la stratégie de la tension. Ces condamnations s’inscrivent dans cette stratégie. Femu a Corsica rappelle que seuls le dialogue et le respect de la démocratie pourront permettre de trouver une solution politique et construire une corse apaisée et émancipée. Sustegnu è Sulidarità cù i militanti corsi cundannati ! P/A Ghjunta FEMU A CORSICA Ghjuvan-Felice ACQUAVIVA, Sicretariu Naziunale



PRUCESSU IN PARIGHJI
GHJUSTIZIA MORANDINA …
LIBARTÀ !

Ce qui aurait pu être une tribune politique d’avenir a laissé place à l’exercice d’une intolérable juridiction d’exception, rappelant à celles et ceux qui osent encore se poser des questions que malheureusement la « justice » française demeure un instrument de représailles dans un dispositif répressif qui n’a jamais véritablement cessé de fonctionner contre le Mouvement National.
Aux antipodes de prendre en considération l’argutie d’accusations grotesques d’un appareil judiciaire qui n’a que faire des aspirations du Peuple Corse, nous ferons justement le deuil de ces errements passés qui ont entretenu au coeur de nos propres structures de la Lutte de Libération Nationale, ces malsaines divisions qui ne renforcent que le système en place.
Aujourd’hui force est de constater qu’au même titre que les initiatives des principales organisations de résistance, l’expression démocratique, dés lors qu’elle exprime et qu’elle affirme un majoritaire souhait d’émancipation et de responsabilité est balayé d’un arrogant revers de main … L’État français refusant les propositions actuelles de processus de sortie de conflit, s’obstine dans une posture aussi inutile que dangereuse.
C’est dans ce contexte qu’il faut situer ce que nous dénonçons depuis plusieurs mois, une répression autant sournoise qu’ininterrompue, souvent orientée. C’est aussi dans ce même contexte qu’il faut également placer l’assassinat d’un jeune patriote, également adhérent de notre collectif. Aux antipodes d’une logique constructive de paix, l’État opte pour une stratégie de normalisation et de pacification de la situation politique corse qui ne dit pas son nom…
L’analyse de la conjoncture actuelle appelle de la part des forces du Mouvement Patriotique un repositionnement stratégique et un redéploiement populaire .
PATRIOTTI réaffirme son total soutien à TOUS les prisonniers politiques.
PATRIOTTI continuera, sur la voie qui est la sienne, à continuer ses mobilisations, ses actions et ses réflexions pour la défense des droits et des libertés, pour la cessation de toutes les formes de poursuite et pour la libération totale de tous les patriotes incarcérés.
PATRIOTTI rappelle son attachement à un plan de réparation historique et de résolution politique, comprenant sans exclusive aucune toutes les parties concernées.
Forti Uniti si Uniti Simu !
LIBARTÀ !
PATRIOTTI

LIBARTÀ !


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