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Le vendredi 20 avril 2012 [13:00] (www.unita-naziunale.org) : 4 militants de Corsica Libera ont été interpellés et mis en garde à vue mercredi matin, et un cinquième convoqué jeudi matin. Deux militants étaient hier soir au tribunal d’Aiacciu pour être présenté devant un juge.

[04h00 – 20/04/2012] Deux militants dont un membre de l’exécutif incarcérés à la Maison d’arrêt D’Aiacciu

[21h26] Un rassemblement a lieu devant le tribunal d’Ajaccio depuis plus d’une heure. Véronique Sciaretti, élue de Corsica Libera, et Paul Leonetti, candidat aux élections Législatives, sont présent devant  Tribunal. Corsica Libera et l’Associu Sulidarità ont encore une fois dénoncé l’acharnement contre leurs militants.

[20h45] Les militants présent au rassemblement devant le casernement d’Aspretto se sont rendus devant le tribunal. Des militants de Femu A Corsica, et de la Chjama sont présent comme Jean Biancucci, élu à l’Assemblée de Corse et Edmond Simeoni.

[18h00] Trois ont été libérés dans la journée de jeudi, et deux militants, dont un membre de l’exécutif de Corsica Libera et son fils étaient toujours en garde à vue à 18H00 lorsque les militants, amis et proches se sont rassemblés devant le casernement militaire d’Aspretto à la sortie d’Aiacciu.

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Mercredi soir, lors du rassemblement de soutien, Corsica Libera, par la voie de Jean Marie Poli, Jean Guy Talamoni et Ghjuvan’Filippu Antolini, a dénoncé ses interpellations à répétition contre ces militants issus d’une même famille et notamment la manipulation policière contre un membre de l’exécutif.

En effet Corsica Libera a lancé un appel à toutes les tendances nationalistes pour se rassembler derrière un projet commun, afin d’endiguer la vague de violence qui touche actuellement la Corse. Lors de cette conférence de presse, la responsabilité de l »Etat et de ses services répressif ont été mis en cause dans les manipulations et autres « poussettes » contre des militants de Corsica Libera.

Pour Corsica Libera, il ne s’agit pas de créer un parti unique mais au contraire de respecter la diversité et la pluralité du mouvement national.

Pour Corsica Libera, mercredi soir : « La réponse de l’Etat Français est encore et toujours la répression politique. Déjà il y a quelques mois, les militants de Corsica Libera étaient devant le commissariat d’Aiacciu pour soutenir ces mêmes militants qui étaient concernés par une autre manipulation de la JIRS, dont ils sont sortis blanchis. Bien avant c’était la SDAT qui procédait à leurs  interpellations. Aujourd’hui c’est la gendarmerie qui procède à la répression politique contre ces mêmes militants. »

Corsica Libera dénonçait hier soir » l’acharnement contre ses militants, ainsi que les machinations politico-policière », et déclare que « trop c’est trop ».

Unità Naziunale

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