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15h47: Nouvelle question des parties civiles
Sur le soir du 6 février 1998. Colonna répond que, s’il avait été l’assassin, il aurait demandé, comme l’ont fait les membres du commando, à ses proches de lui fournir un alibi. Cependnat, il martèle que ce n’est pas le cas. Q’uil ne l’a jamais fait.

15h42: Pourquoi Colonna ne s’est pas rendu tout de suite
Me Sollacaro explique la méfiance de Colonna. Il rappelle d’abord que deux mandats de recherche étaient à l’époque lancés contre ce dernier. Il ajoute que c’est le rélfexe de fuir qui a prévalu du fait d’une « méfiance ancestrale contre une certaine forme de police et de justice ».

Source et suite du lien http://www.20minutes.fr/article/719175/proces-colonna-direct-defense-explique-pourquoi-colonna-rendu-immediatement

15h34: L’argent de la cavale?
Me Siméoni veut démontrer que l’argent retiré par Yvan Colonna le 21 mai 1999 (30.000 euros) n’a pas, comme le sous-entend l’accusation, servi à sa cavale, mais qu’environ 24.000 euros ont bien été donnés à sa femme de l’époque , le montant restant ayant été retrouvé chez sa tante.

15h30: « Quand on regarde les gens comme des coupables, ils sont coupables »
Très théatral, Me Dupond-Moretti conclut sa diatribe en indiquant que n’importe qui, accusé à tort, attendrait de ses accusateurs qu’ils se rétractent, rappellant la raison invoquée par Colonna pour « avoir pris du recul ».

15h24: Au tour des avocats de la défense
Me Dupond-Moretti commence. Malgré une interruption de Me Chabert, de la partie civile, il veut démontrer que, si Colonna avait fait partie du commando, il n’aurait pas eu de contacts téléphoniques avec l’un des membres du commando, puisque consigne leur avait été donnée de ne pas s’appeler. Me Dupond-Moretti indique que le bon sens voudrait, quan on apprend l’interpellation des membres du commando le 21 mai, on fuit immédiatement, on n’attend pas le 22 ou le 23 mai, en ayant fait une conférence de presse entre temps.

15h14: Nouvelle question sur la grenade et le chargeur trouvés le jour de son arrestation
Le procureur demande à Colonna pourquoi il ne se débarrasse pas « tout de suite » de la grenade. « Je l’avais complètement oubliée ». Il ajoute que le fait que la grenade était au fond du sac et pas sur lui prouve qu’il n’a jamais voulu s’en servir. Il affirme également que les talkies-walkies trouvés dans son sac ne marchaient pas. Le procureur enchaîne sur les cagoules, prétendument utilisées pour se cacher aux yeux de ceux – femme et enfants – qui ne voulaient pas le voir. Colonna persiste et ajoute même qu’il a aussi pu s’en servir « pour chasser le sanglier, le soir  L’hiver il faisait froid ».
Voyant que le procureur a fini sur le sujet, Colonna conclut d’un ironique: « Quel arsenal! »

15h10: Le retrait d’argent du 21 mai à nouveau au coeur des débats
Colonna confirme au procureur qu’il a bien donné à sa femme de l’époque l’argent qu’il a retiré ce jour-là dans une banque d’Ajaccio.

15h06: Le procureur fait lecture de l’article du Monde qui a conduit Colonna et son frère à s’exprimer sur TF1 le soir du 21 mai 1999
Il souligne que l’article n’incrimine pas directement Yvan colonna. « Pourquoi ce n’est pas Joseph Caviglioli (le beau-frère d’Yvan Colonna), qui prend la fuite ce jour-là? », demande-t-il. « Je ne prends pas la fuite, je monte en montagne », répond, assez énervé, Yvan Colonna.

14h52: Nouvelle question du Ministère public
Le procureur questionne Colonna sur les coups de téléphone passés et reçus lors de son passage à Ajaccio le 21 mai 1999 et plus tard ce soir-là. Le procureur questionne en détail Yvan Colonna sur les cinq appels échangés; il indique que ces appels sont les derniers passés par Colonna. Ce dernier répond qu' »en montagne, ce téléphone ne capte pas ». S’ensuit un échange sur les bornes téléphoniques.

14h42: L’audience reprend.
Le ministère public pose des questions à Yvan Colonna sur son emploi du temps du 6 février 1998, et lui demande pourquoi il n’a pas immédiatement dit ce qu’il vient de raconter aux juges d’instruction. Il explique à nouveau que, lors de sa première audition, il n’a pas voulu se justifier car il est innocent, et a simplement demandé à être confronté à ses accusateurs.

13h20: Suspension de séance pour le déjeuner. Reprise à 14h30.

13h16: Colonna ne se laisse pas démonter
Colonna dément être un proche de Ferrandi. «Vous rapprochez 3 éléments sur une époque de 10 ans», assène-t-il a Maître Courcelle.

13h08: Le retour de la lettre
L’un des avocats des PC revient sur la lettre ou Colonna nie être le tueur du préfet Erignac, qu’il trouve «très structurée» pour quelqu’un qui dit avoir été dans une grande détresse émotionnelle. «Je ne suis pas un grand courageux, je me raccroche a ce que je connais. Mes convictions politiques», explique Colonna. Il ajoute qu’il trouve «surréalistes» les questions qu’on lui pose -sur les chèvres, cette lettre – alors qu’on débat de la mort d’un homme.

13h05: Le déclic
Maître Lemaire demande à Colonna quel était le déclic qui aurait pu le faire stopper sa cavale? Et de qui? Colonna répond qu’il attendait que les membres du commando disent la vérité. «Celle qu’ils disent depuis 8 ans», conclut Lemaire.

13h02: Maître Lemaire prend à son tour la parole.
L’avocat revient sur la personne rencontrée par Colonna en redescendant de la montagne et qui l’a informé qu’il était recherché. «Pourquoi ne pas donner son nom?», insiste l’avocat. «Pourquoi penser que l’on ne le croira pas?»

12h58: Les considérations sur les chèvres énervent Colonna
Et son avocat… Eric Dupond-Moretti lance a son confrère «quel intérêt ces questions sur les chèvres?» «Autant que celles sur le volleyball» rétorque Maître Chabert. «Sur le volley c’était pour souligner une tentative d’assassinat manquée», embraye Dupond Moretti. La joute verbale est interrompue par le président Stephan.

12h54: Le berger de Cargese raconte son métier
Sur les questions insistantes de Me Chabert, avocat de la partie civile, Colonna explique en détail les différentes périodes de travail d’un berger. Eric Dupond-Moretti intervient et lance à son collègue qui poursuit ses questions: «Vous voulez être berger ou quoi?!»

12h50: les questions des avocats des parties civiles continuent
L’une des avocates soulève à nouveau la question de l’argent, puis un autre demande a Colonna d’expliquer son fonctionnement avec Alessandri a la bergerie.

12h42: Colonna hausse le ton
L’avocat des parties civiles continue de lui poser des questions sur le 21 mai. Il veut savoir quand la décision a été prise de partir en montagne. Il revient sur le témoignage du beau-frère de Colonna, aujourd’hui décédé, qui a affirme dans sa déposition que Colonna lui a demandé de l’accompagner en montagne au soir du 21 mai, et pas «plusieurs jours avant» comme l’affirme Colonna. Agacé, ce dernier hausse la voix: «Vous dites depuis des années qu’il y a des preuves accablantes contre moi et vous allez chercher ça, qui s’est passé 18 mois après?!»

12h37: Retour sur le 21 mai
L’un des avocats lui demande pourquoi il a sorti 25.000 francs de la banque le jour où il a appris que les membres du commando avaient été arrêtes. Colonna affirme que c’était pour aider sa femme, qui a des difficultés financières avec son resto. «Vous étiez séparés a l’époque», souligne l’avocat. «Même si on était séparés, c’est la mère de mon fils, je l’aime». Il ajoute qu’il n’a pas besoin d’argent pour partir en montagne.

 

12h25: L’arrestation
Colonna explique qu’il n’était pas «porteur d’arme» quand il a été arrêté. Le chargeur et la grenade trouvés sur lui? La seconde lui a été donnée par un «vieux Monsieur, un baroudeur»… il l’a prise à regret, l’a mise au fond de son sac et l’a «presque oubliée». Le chargeur a été oublié par quelqu’un qui lui proposait une arme, qu’il a refusée. Pendant sa cavale, Colonna dit avoir attendu qu’Alain Ferrandi dise la vérité. Une déposition qui n’est jamais venue.

 

 

12h28: Questions à Colonna
L’un des avocats des PC revient sur la soirée du 6 février 1998. Il demande a Colonna l’heure exacte à laquelle il arrive chez sa tante. Colonna répond qu’il n’est pas sur, car il était «énervé» d’avoir trouve porte close chez lui parce que sa femme ne l’a pas attendu et est partie a une soirée crêpe. Sourires dans la salle quand il raconte qu’il n’est pas allé la retrouver au bar ou se passait cette soirée parce qu’il «ne parle pas à la propriétaire».

 

12h19: La lettre de Colonna en question
Concernant la lettre qu’il a écrite et où il se défend d’avoir tué le préfet Erignac, il indique que cela tient à son « état psychologique » à l’époque, et du fait qu’il était en cavale. Le président Stéphan lit ensuite la lettre devant la Cour.

12h15: Colonna justifie sa cavale en haussant légèrement le ton
« Est-ce qu’on m’a écouté tout au long de ces instructions? Ca fait huit ans que je suis innocent, on ne m’a jamais écouté! » Colonna mentionne aussi le ministre de l’Intérieur qui disait « tous les 3 ou 4 mois » à l’époque « Colonna, l’assassin du Préfet Erignac ».
Il raconte ensuite qu’il a eu des contacts par écrit avec sa famille – frère, père, mère, son fils aussi. Il indique qu’il « vivait au jour le jour ».

12h11: Prise de recul
Il indique qu’il a été « sous le choc » d’apprendre cette nouvelle, et après avoir « retrouvé ses esprits » a décidé de « prendre du recul ». « Il y avait aussi la peur. » Peut-être ai-je été mal conseillé par les personne squi m’ont hébergé et qui m’ont dit de prendre du recul », ajoute-t-il. Le président Stéphan intervient: « Ca a duré longtemps votre prise de recul. » « Oui, par la force des choses », indique-t-il.

12h08: Une personne lui apprend qu’il est « le tueur du Préfet Erignac »
Il indique, à la demande du Président, qu’il n’avait « aucun moyen de communication », et qu’il a appris « d’un coup » ce qu’il se passait: en redescendant, il rencontre « une connaissance » qui lui indique qu’il est « le tueur du Préfet Erignac et qu’il est recherché par toute la police ». Il refuse également de dire le nom de cette personne, car elle ‘la « caché », ou plutôt se reprend-il, l’a « aidé à se refaire une santé ».

12h05: Escapade en montagne
Yvan Colonna raconte ensuite qu’il avait prévu de partir en montagne pour récupérer ses chèvres, ce qu’il a fait le lendemain. Il indique qu’une « personne », pas son beau-frère, l’a conduit en 4X4, et qu’il a jusqu’à maintenant refusé de donner le nom de cette personne et qu’il le refuse toujours. A la demande du président, il explique qu’il n’a pas voulu que celui qui lui a rendu service soit placé en garde à vue.

11h58: Le président Stéphan précise que toutes les affirmations d’Yvan Colonna seront vérifiées ultérieurement, avec l’audition des témoins concernés.
Colonna continue et indique avoir passé la nuit chez sa tante. Le lendemain, son frère lui amène un article du Monde parlant de lui et de son frère, qui auraient « échappé aux arrestations ou seraient sur le point d’être arrêtés ». Son frère décide de parler à TF1 pour « ne pas laisser les choses se passer comme ça ».

11h55: Après avoir parlé d’un voyage à Paris en septembre 1998, Colonna raconte la journée du 21 mai 1999, date où les interpellations ont eu lieu.
Il indique qu’il est « descendu à Ajaccio » ce jour-là pour livrer « du fromag et du broocciu » et que sa femme de l’époque l’a appelé pour le prévenir que Pierre Alssandri avait été arrêté avec sa femme. Il dit avoir fait ses livraisons et « quelques courses », et être ensuite rentré.

11h50: Colonna raconte son emploi du temps, très « normal pour cette période de l’année »
Le président Stéphan lui demande ensuite quand et par qui a-t-il appris la mort du préfet. « En revenant du travail, dans la voiture, vers 9h30-10h » le lendemain de l’assassinat. Il dit avoir été « surpris » de la nouvelle car « c’était la première fois qu’un préfet était assassiné en Corse ». Il indique, sur question du Président, qu’il en a parlé « de façon évasive avec Pierre Alessandri ».

11h45: L’audience reprend, avec la déposition de Colonna sur les 6 et 7 février 1998
Le Président Stéphan demande à Yvan Colonna s’il a jamais eu connaissance d’un projet pour assassiner le préfet Erignac. Colonna répond que non. Le président lui demande ensuite d’exposer son emploi du temps des 6 et 7 février 1998.

11h20: Pause d’un quart d’heure, avant l’interrogatoire d’Yvan Colonna.

11h16: Me Dupond-Moretti a une question
Il demande à Dominique Erignac si son mari assistait à de smatches de volley-ball. En effet, il y aurait eu auparavant une tentative de meurtre du Préfet, ratée, lors d’un match de volley, comme l’a indiqué un article du Monde. Il souligne ensuite qu’aucune vérification n’a été faite lors de l’enquête sur ce match de volley.

11h14: Dans son box, Yvan Colonna reste impassible lors des témoignages de la famile Erignac

11h10: Lecture de lettres de Claude Erignac
Dominique Erignac termine sa déposition en racontant que les derniers mots que lui a dit son mari – « A tout de suite » – résonnent encore 13 ans après. Le président Stéphan décide alors de lire d’une lettre écrite par le Préfet Erignac alors qu’il s’apprêtait à prendre son poste en Corse.

11h05: Pour que « justice soit rendue à celui à qui on a enlevé la vie »
« La violence de sa disparition est d’autant plus incompréhensible qu’il détestait celle-ci », raconte Dominique Erignac d’une voix tremblante. Elle indique qu’elle tient à être présente à chaque audience, à chaque procès car elle veut être là pour que « la vérité éclate », pour que « justice soit rendue à celui à qui on a enlevé la vie ». Elle raconte la difficulté de trouver face aux « hommes du commando qui a assassiné » son mari.

11h: Dominique Erignac, la femme du Préfet s’approche de la barre
Elle aussi demande au président Stéphan de pouvoir lire un document rédigé auparavant. Elle indique qu’elle croit « ne pas pouvoir faire autrement ».

10h58: « Je pense que depuis trop longtemps on se moque de nous, de la Cour et de la Justice. »
Après avoir raconté sa soirée du 6 février 1998, soirée au cours de laquelle il a appris « par un flash d’information » la mort de son père, le fils du Préfet s’emporte contre les « prétendues révélations » qui vont selon lui encore venir « enfumer » la Cour.

10h52: Charles-Antoine Erignac, le fils du Préfet, est à la barre
« C’est toujours une épreuve de se retrouver ici ». Il raconte que l’enchaînement des procès « est dur, c’est parfois très dur, c’est même parfois insoutenable », et n’a pas peur de reprendre les mots de sa soeur: « Face à la violence, à l’absence de courage et face à la lâcheté. » Le clan Erignac reprend et martèle les mots qui ont irrité au plus haut point Yvan Colonna mercredi.

10h50: « Nous sommes unis et nous resterons déterminés envers et contre tout »
C’est sur ce smots que Marie-Christophine Erignac termine sa déposition. Pas de question. son frère s’approche de la barre.

10h47: La fille du Préfet Erignac raconte sa dernière discussion avec son père
Elle raconte la soirée du 6 février 1998, où elle a parlé au téléphone « longuement » avec son père, avec qui elle a « ri ». Elle regrette de ne pas l’avoir « gardé plus longtemps avec [elle] au téléphone », peut-être cela aurait-il cahngé le cour sde schoses. Elle raconteausis le second coup de fil, celui de sa mère plus tard le même soir, qui n’a pu que lui dire « Ils l’ont tué ».

10h44: « C’est mon père la seule et unique victime »
« Il est très difficile pour moi de supporter qu’on essaye d’inverser les rôles. Lorsqu’on parle de victime, complot, c’est à lui que je pense, car c’est lui la seule et unique victime, qui a été victime d’un véritable complot. » La dernière image qu’elle a de son père? « Celle de son visage déchiqueté, de son corps ensanglanté, qui reste même après toutes ces années, très réelle. » Elle martèle qu’elle n’a « pas peur » de dire que son père a été assassiné avec « lâcheté ».

10h42: Marie-Christophine Erignac, la fille du Préfet se présente à la barre.
Assez émue, elle explique que, malgré les précédentes audiences, nombreuses, il est « toujours aussi difficile » pour elle « d’évoquer le souvenir de [s]on père, d’évoquer [s]on père ».

 

10h40: Fin de la « déposition » de Robert Erignac
Le président Stéphan lui demande de rester à la barre our répondre à quelques questions. Répondant à une question du Prédsident, le frère du Préfet indique qu’il n’a « pas de commentaires à faire » sur les différents procès. Pas d’autres questions. Il quitte la barre.

 

10h34: Vie familiale
Robert Erignac raconte les études que son frère, Claude, et lui ont suivi. Puis il parle de leurs relations familiales, une vie en « tribu », indique-t-il. Il raconte la classique distance qui s’étiat installée entre son frère et lui, « comme cela arrive souvent dans les familles ». Cependant, il souligne « l’appui france et massif » que son frère lui a toujours offert.
La salle écoute, léthargique.

10h30: Le frère du Préfet Erignac lit un document qu’il a précédemment rédigé
Robert Erignac parle de sa famille, remontant à son grand-père, puis à son père. Il lit très vite, et de façon peu intelligible. L’un des avocats d ela partie civile se lève pour lui indiquer qu’il peut lire plus doucement.

10h30:  L’audition des parties civiles débute
On commence par Robert Erginac, le frère du Préfet Erignac.

10h25: C’est parti
Le président Stéphan rend les arrêts concernant les demandes de la défense de la veille.

10h21: Colonna entre dans le box.
La cinquième journée de ce procès en appel va bientôt commencer.

Après s’être longtemps muré dans son silence, Yvan Colonna a décidé de parler mercredi lors du troisième jour de son procès. Jugé pour l’assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en 1998, il a raconté à la cour d’assises de Paris l’histoire d’amour qu’il vit en prison et a contesté qu’il s’agisse d’un stratagème. Sur l’assassinat du préfet, il n’a pas formulé de condamnation mais assuré n’avoir jamais porté atteinte à la vie de quiconque, directement ou indirectement.

«J’espère qu’ils vont dire la vérité»

Seul élément nouveau par rapport aux deux premiers procès, Yvan Colonna a déclaré qu’il connaissait certains faits sur les nationalistes dissidents qui reconnaissent avoir participé au crime et dont certains l’ont mis en cause avant de se rétracter.

Le berger corse devra faire face ce vendredi aux témoignages de la famille Erignac qui s’est constitué partie civile. Un moment intense qui a déjà donné lieu à des étincelles mercredi quand pressé par l’avocat de la veuve du préfet, Me Philippe Lemaire, de parler, Colonna s’est vivement emporté: «Je ne sais pas tout! Je ne sais pas pourquoi ils m’ont mis en cause, j’espère qu’ils vont dire la vérité, me concernant, moi!», a-t-il  crié.

J.C. avec Reuters, Bérénice Dubuc pour le live

 

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