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Candidat à la présidence de l’université de Corse, il inscrit son programme dans le prolongement de la gestion d’Antoine Aiello avec un leitmotiv…

Pourquoi, alors que votre carrière est bien remplie, vous êtes-vous porté candidat à la présidence de l’université ?

Très franchement, mes fonctions de vice-président du Conseil scientifique, en plus de mes charges d’enseignement que j’ai souhaité malgré tout conserver, ne m’ont guère laissé le loisir d’envisager un tel projet. Mais l’élection approchant, cette idée de poursuivre, au plus haut niveau de responsabilité, cette formidable aventure collective a fait peu à peu son chemin dans mon esprit, d’autant que bon nombre de mes collègues au sein et au-delà de l’équipe en place m’ont chaleureusement encouragé à réfléchir sérieusement à cette possibilité.

« Je plaide pour un retour à la sérénité et au sens du collectif »

On dit pourtant – vous avez récemment, par exemple, été sans battage corédacteur de la mission de réflexion stratégique pour fonder le droit à l’avenir de la Corse – que vous êtes un homme plutôt discret… N’est-ce pas contradictoire ?

Par tempérament, il est vrai que je préfère l’ombre à la lumière, mais ma passion pour la « chose universitaire » et mon goût pour le travail en équipe ont pris le dessus et balayé mes dernières hésitations. J’ai en conséquence décidé de candidater à la présidence et de mettre l’expérience acquise au cours de mes 35 ans d’activité professionnelle au service de notre université afin de l’aider à capitaliser les énormes acquis engrangés (quelquefois, il est vrai, au pas de charge !) pendant la décennie échue.

Source et suite de l’article de Corse Matin

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