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(Unità Naziunale Publié le 26 septembre 2018) En début d’après midi les militants de divers mouvements se sont réunis pacifiquement devant les grilles du Tribunal de Bastia. Tractages, banderoles, photos… 

Puis d’un coup, les proches des prévenus ont été interdits de rentrer dans le tribunal ainsi que les personnes venues les soutenir. Benedetti, Tomasini et Dominici gazés et matraqués au moment où ils ouvraient la grille. Puis le calme est revenu dans la foulée, le procès a été retardé d’une heure. Félix Benedetti a été blessé au bras lors de l’altercation.

Hyacinthe Vanni, vice-président de l’Assemblée de Corse et Président du groupe Femu a Corsica, présent au palais de justice de Bastia.

(Corse Matin) (Corse Matin(Corse Net Infos) (Alta Frequenza) (France 3 Corse



Voici le texte du tract : 

NON AU FIJAIT

Felix Benedetti, Jean-Marc Dominici et Stéphane Tomasini comparaissent ce mercredi 26 septembre en appel devant le tribunal de bastia, pour refus de se soumettre au FIJAIT (Fichier Judiciaie des Auteurs d’Infractions Terrorites).

Le FIJAIT a été crée pour les islamistes radicaux après les attentats sanguinaires de Charly Hebdo et du Bataclan.

Ayant accompli leurs peines de prison dans le cadre de l’émancipation du Peuple Corse, ils refusent le qualificatif de Terroriste et l’assimilation avec les actes barbares des islamistes radicaux.

CET AMALGAME EST INTOLÉRABLE!

Ils sont tous trois d’anciens prisonniers politiques auxquels on veut imposer les contraintes du FIJAIT pendant 20 ans, parmi lesquelles l’obligation de se signaler en gendarmerie tous les 3 mois, et l’obligation de demander une autorisation pour sortir de France.

Ce fichage est une atteinte aux libertés individuelles. C’est une peine perpétuelle qui vient s’ajouter aux années de prison. Il marginalise dans la société les patriotes corses, et est un outil de répression.

Nous apportons notre solidarité à OLIVIER MESSINA et JEAN PAUL ZANI, qui comparaissent ces jours-ci pour refus de se soumettre aux prélèvements ADN.

Ces prélèvements visent à ficher comme du bétail les patriotes Corses. Ils sont prétexte à des poursuites, et la nouvelle arme répressive de la justice française contre la jeunesse corse.

LA RÉPRESSION NE SERA JAMAIS UNE RÉPONSE AU PROBLÈME NATIONAL CORSE.

PATRIOTTI