Produit CORSU E RIBELLU

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Le groupe basque armé ETA a annoncé dans des courriers qu’il renonçait à « l’extorsion » des entrepreneurs via « l’impôt révolutionnaire », l’une de ses principales sources de financement, ont indiqué jeudi les organisations patronales du Pays Basque et de Navarre. Le président de la Confédération des entrepreneurs de Navarre (CEN), José Antonio Sarria, a annoncé avoir reçu un courrier de l’ETA, authentifié par la police, annonçant la « fin de l’extorsion » des entrepreneurs. La Confédération patronale basque Confebask a annoncé avoir reçu elle aussi une lettre annonçant « l’arrêt des extorsions ». Il s’agit d’une nouvelle « positive et qui donne espoir », a déclaré une porte-parole de la Confebask tout en soulignant que la « prudence » restait de mise. M. Sarria a précisé jeudi lors d’une conférence de presse à Pampelune, que les patrons navarrais n’avaient pas fait état de réception de lettres d’extorsion de l’ETA depuis le mois d’octobre. L’organisation indépendantiste basque a annoncé le 10 janvier un « cessez-le-feu » unilatéral « permanent », jugé insuffisant par Madrid, et a réaffirmé récemment dans un communiqué son « engagement clair à mettre fin » à la « confrontation armée ».

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