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(Unità Naziunale – 19 janvier 2018 – 7h45« La LDH a été attentive à l’annonce du prélèvement de l’ADN de 280 femmes dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Vincent Dorado.

Cette mesure vise la nécessaire recherche de vérité. Elle peut aussi inquiéter. Comme l’indique le Procureur, il s’agit d’une « opération de masse », même si elle est « ciblée ».

ussi la LDH retient avec intérêt que « les prélèvements qui ne correspondront pas seront détruits et n’entreront dans aucun fichier ».

Elle souligne que ces prélèvements génétiques ne peuvent être utilisés dans le cadre d’une affaire incidente et sont soumis au principe de proportionnalité dans le temps. Elle rappelle que chacun dispose d’un droit d’accès aux données du FNAEG- fichier national des empreintes génétiques- et d’un droit de rectification en s’adressant à la CNIL. »