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(Unità Naziunale – 11 janvier 2018 – 15h00) C’est à lire et à écouter sur le site de RTL.fr.

C’est une demande historique des nationalistes corses : le rapprochement des prisonniers sur l’île. Jacqueline Gourault, la Madame Corse du gouvernement, a confirmé que ces transferts pourraient être possibles et sont à l’étude.

Parmi eux, il y a Yvan Colonna.

Pour Gilles Simeoni, nouveau patron du conseil exécutif corse, il remplit tout à fait les critères prévus par la loi pour bénéficier d’un tel rapprochement.

Son avocat demande à ce qu’il soit détenu en Corse. « C’est une demande très ancienne d’Yvan Colonna. Il a toujours souhaité être détenu en Corse près des siens, près de sa famille. Nous nous sommes battus régulièrement devant les juridictions pour tenter d’obtenir ce rapprochement et évidemment cette ouverture politique est tout à fait favorable », assure Maître Patrice Spinosi.

L’avocat rappelle que son client a vocation à être libéré en 2021 et qu' »il est tout à fait normal que cette fin de peine puisse s’opérer dans l’île qu’il a connu ».

C’est à lire et à écouter sur le site de RTL.fr.


Le Conseil d’État examine vendredi le statut pénitentiaire d’Yvan Colonna, condamné à la perpétuité pour l’assassinat du préfet Claude Erignac et qui demande la levée de son inscription sur le registre des détenus particulièrement signalés (DPS).

« Ce statut de DPS nécessite d’être emprisonné dans une maison centrale, de haute sécurité, ce qui n’est pas le cas du centre pénitentiaire de Borgo » en Corse, a dit l’avocat. Yvan Colonna, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat en 1998 du préfet Erignac, est placé sous ce statut de DPS depuis 2003. (source)