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(Unità Naziunale – 15 septembre 2017 – 11h00) Le transfert, dans des conditions indignes d’une démocratie, a été confirmé par l’avocat de Franck Paoli à l’Associu Sulidarità hier soir. (<– lien ici)

Interpellé mardi par la police politique, Franck Paoli a tout d’abord été entendu et mis en examen alors qu’il se trouvait au commissariat d’Aiacciu devant lequel s’étaient réunis la familles, les amis et les militants de Corsica Libera, Sulidarità et Ghjuventù Indipendentista. Le Président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, ainsi que de nombreux élus de Corsica Libera étaient présent.

Mercredi soir, alors que Franck Paoli avait été écroué à la prison d’Aiacciu, dans l’attente de son transfert sur Paris, un nouveau rassemblement avait réunis de nouveau massivement la famille, les amis, les élus de Corsica Libera à l’Assemblée de Corse, le Président Talamoni, ainsi que le Président Simeoni arrivé tardivement devant la prison, mais aussi des militants du PNC, de Femu, de Corsica Libera, d’A Ghjuventù Indipendentista et de sulidarità.

Ce jeudi nous apprenions les conditions barbares de transfert de Franck Paoli.

Ces conditions de transfert ont été confirmées au Président du Conseil Exécutif, Gilles Simeoni qui s’est immédiatement fendu d’un tweet. Le Député Jean-Félix Acquaviva de Per A Corsica (Femu A Corsica / Corsica Libera) lui aussi a dénoncé ces conditions de déportations. (voir ici)


(France 3 Corse)


Franck Paoli, patriote #Corse, déporté « entravé, menotté, cagoulé », le retour de la torture blanche.

 

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