X

(Unità Naziunale – 4 juillet 2017) Selon Alta Frequenza sur son site, Le Premier Ministre Edouard Philippe, du gouvernement Macron, a évoqué le « vote identitaire » lors de son discours de politique générale. 

« Il y a aussi un vote identitaire qui s’est notamment exprimé en Corse. On peut être, comme je le suis,  intransigeant sur les principes républicain sans être pour autant ignorant des diversités et des aspirations à la reconnaissance » Edouard Philippe, Premier Ministre.

Au lendemain du discours solennel d’Emmanuel Macron à Versailles, le Premier ministre prononce devant l’Assemblée nationale sa déclaration de politique générale, censée détailler la méthode du gouvernement pour remplir ses objectifs. Une large place sera notamment consacrée au volet économique et social. À l’issue de ce discours, Edouard Philippe obtiendra, sauf surprise, le vote de confiance des députés.

Aucun des quatre députés insulaires ne comptait voter aujourd’hui la confiance au gouvernement. Tous ont choisi l’abstention.

Ni Jean-Jacques Ferrara, le député Les Républicains d’Ajaccio, ni les trois autres députés nationalistes, Michè Castellani, Paul-André Colombani, Jean-Félix Acquaviva, n’ont été convaincus par le discours du président de la République devant la représentation nationale. Après les paroles, ils attendent les actes… selon RCFM


Revue de presse

(Alta Frequenza) (France 3 Corse)

« Alors que le Président de la République Emmanuel Macron, n’avait pas, dans son discours devant le Congrès ce lundi cité la Corse, le Premier ministre Edouard Philippe a quant à lui évoqué ce mardi le « vote identitaire » qui s’est exprimé en Corse dans sa déclaration de politique générale. » Alta Frequenza


 

Les Réactions

(Petru Poggioli)

« A l’heure où nous parlons il n’y a pas de chemin clair et précis sur ce que cela veut dire » « Aujourd’hui le débat en Corse c’est véritablement d’arriver à avoir un statut qui permette d’avoir un pouvoir législatif et réglementaire de plein droit sur un certain nombre de domaines, et qui permette aux Corses d’assumer leur vie sociale, économique et culturelle. », a déclaré Jean-Félix Acquaviva

« Il y a une dimension identitaire, une dimension culturelle, une dimension historique, politique, géographique et tout ça doit être reconnu dans la loi » « En Corse il n’y a pas eu de vote identitaire, il y a eu un vote politique, sur un programme très précis d’un petit peuple qui a envie d’être reconnu pour ce qu’il est, qu’on ne saurait limiter simplement à son identité » estime Michel Castellani

« On aurait voulu parler de la Corse en terme de feuille de route pour la Corse, pour les cinq ans qui arrivent, qu’il parle de plus d’autonomie », a déclaré Paul-André Colombani.


.
.

 

à suivre sur  l'application android Unità Naziunale ou bien sur ce lien mobile (Apple, tablettes...)