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Hier, le premier tour des élections présidentielles françaises a eu lieu.

Dans deux semaines la France aura un nouveau président. Le prochain président devra alors prendre en compte les pas effectués ces dernières années et plus particulièrement ces dernières semaines en faveur de la résolution du conflit au Pays Basque.

Le 8 avril dernier le désarmement du groupe armé ETA a marqué une étape historique qui devra amener des conditions nouvelles pour la résolution de la situation des prisonnier.e.s et des exilé.e.s.

Cette semaine, une fois encore, nous sommes face à la situation dramatique du prisonnier gravement malade Oier Gomez. Son espérance de vie a été estimé à 6 mois par les médecins et aujourd’hui, lundi 24 avril 2017, le Tribunal d’Application des Peines a accepté la suspension de peine demandée par Oier. Si cela constitue une bonne nouvelle, il est à noter qu’il aurait du être libéré depuis long- temps. Mercredi prochain nous saurons si les Mandats d’Arret Européen qu’il a lui seront annulés.

Il faut en outre souligner l’argumentation des juges. Pour la première fois, la situation nouvelle que connait le Pays Basque mise en avant par la majorité de la société civile est prise en compte dans la décision allant en faveur de sa suspension de peine. Pour autant, il y a encore des prionnier.e.s gravement malades qui devraient être libérés. Nous espérons qu’à l’instar de la décision prise pour Oier, le gouvernement français fera des pas en faveur de la libération de tou.te.s les prionnier.e.s politiques basques et, au même titre, qu’il avancera qur la question des exilé.e.s et de la reconnaissance de toutes les victimes.

En ce sens, BAGOAZ organise une journée de mobilisation mercredi prochain. Il est temps que l’Etat agisse favorablement concernant la résolution de toutes les conséquences du conflit.

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