X

Appel du Collectif BAGOAZ :

Le prisonnier politique basque Oier Gomez est hospitalisé depuis le mois de janvier dernier à Paris. Il est atteint d’un sarcome d’Ewing avec des métastases au cerveau et au pelvis et les médecins lui donnent une espérance de vie maximale de six mois. Le 19 avril dernier, sa demande de suspension de peine a été examinée par les juges qui rendront leur décision finale le 24 avril. Le procureur s’est montré favorable à cette requête. Cependant, la procédure juridique ne s’arrête pas là, car le 26 avril prochain, seront examinés les trois mandats d’arrêt européens en vigueur contre Oier, pour lesquels une suspension a également été demandée.

Nous saurons alors si Oier peut être libéré pour être traité dans des conditions dignes de son cancer en phase terminale. Nous lançons un appel à la mobilisation à Bayonne et à Gasteiz.

 

Appel du réseau SARE :

Le 19 avril dernier, la demande de suspension de peine du prisonnier gravement malade Oier Gomez Mielgo a été examinée.

Oier souffre d’un sarcome d’Ewing avec des métastases à la hanche et au cerveau, sa situation n’est pas compatible avec la prison, comme le dit le rapport médical qui lui donne six mois de vie.

Le cas d’Oier est une situation extrême, tout comme celui des autres prisonniers gravement malades, situation injustifiable qu’il s’agisse d’un point de vue humanitaire, légal ou de contexte politique.

La décision concernant la suspension de peine sera rendue le 24 avril prochain. Ce même jour, à 19 heures, Sare fera une première lecture de la décision sur la place Virgen Blanca de Gasteiz.

Cependant, même si la décision judiciaire est favorable à la suspension de peine, Oier restera en prison jusqu’à la résolution des mandats d’arrêt européens en vigueur contre lui, dont la suspension sera également examinée le 26 avril. Ce même jour, Sare et Bagoaz organiseront différentes actions à Bayonne et à Gasteiz.

À Gasteiz, Sare organisera une journée « Oier à la maison ». Nous en donnerons le programme détaillé dans les jours qui viennent.

Pour finir, nous rappelons que les prisonniers atteints de maladies graves et incurables sont au nombre de 13, et que nous continuerons à travailler, au côté de la société basque, jusqu’au respect de leurs droits essentiels.

SOURCE ET SUITE

à suivre sur  l'application android Unità Naziunale ou bien sur ce lien mobile (Apple, tablettes...)