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(Revue de site – Arritti) out est défi, challenge pour la nouvelle majorité en charge des destinées de la Corse depuis décembre 2015!

La politique internationale (quasi inexistante jusqu’ici), le nécessaire ancrage européen et méditerranéen (leitmotiv du mouvement nationaliste depuis toujours) font partie de ses priorités. Non pas comme un discours, mais bel et bien inscrits dans l’action et une volonté résolue d’avancer. Ainsi, Gilles Simeoni, a été élu président de la Commission des îles de la Conférence des Régions Périphériques Maritimes (CRPM) de l’Union Européenne. Une étape importante dans la reconnaissance du rôle de la Corse en Europe !

« L’île de Corse. J’ai quelque pressentiment qu’un jour cette petite île étonnera l’Europe » … ainsi s’exprimait Jean Jacques Rousseau, émerveillé par la révolution démocratique du général Paoli (tiré du Contrat Social, 1762).

Ce rappel juste pour dire combien l’avenir de la Corse est ancré dans l’Europe, celle des lumières à laquelle aspirait u Babbu di a Pàtria.

Quelques deux siècles et demi plus tard, et près de 20 ans après la démarche initiée par Jean Baggioni qui avait lui même présidé cette commission de 1999 à 2003, la Corse reprend donc une place au cœur de l’avenir des régions insulaires de l’Europe.

C’est à l’occasion de l’assemblée générale de la Commission des Iles de la CRPM, un organisme lobbyiste pour défendre les intérêts des régions ayant une façade maritime en Europe, que s’est posée la question d’une implication encore plus forte de l’Exécutif territorial de Corse au sein de cette commission dont le rôle pour l’avenir de territoires insulaires en Europe pèse au sein des institutions européennes. Le président du Conseil Exécutif, qui s’est déplacé avec une forte délégation de trois autres conseillers exécutifs et d’un membre de son Cabinet*, a fait forte impression à Gozo, petite île au large de Malte où se tenait la réunion. La population maltaise y était en émoi, après la disparition, le 8 mars, de « The Azur Window», ou fenêtre d’azur, une arche naturelle, magnifique emblème de tout l’archipel maltais. Elle faisait la renommée de Gozo et s’est effondrée, victime de l’érosion maritime et des tempêtes à répétition, mais aussi d’un tourisme de masse peu respectueux de ce patrimoine exceptionnel.

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