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(11 avril 2017) Des jeunes corses poursuivis pour des heurts avec la police en octobre 2016 sont fixés sur leur sort aujourd’hui, mardi 11 avril

Le tribunal correctionnel de Bastia a rendu sa décision : Un prévenu a été relaxé, deux ont été condamnés à des peines six mois de prison ferme. Les autres prévenus ont été condamnés à des peines de six mois avec sursis.

Les condamnations :

1 relaxe, 2 peines de 6 mois ferme sans mandat de dépôt et 7 a 6 mois avec sursis.

Le 15 octobre 2016, à Bastia, des affrontements avaient éclaté à l’issue d’une manifestation organisée en soutien à des trois jeunes condamnés pour un attentat à la voiture bélier contre la sous-préfecture de Corte en avril 2012, la manifestation, qui rassemblait entre 1 500 et 4 000 personnes, s’était d’abord déroulée dans le calme. C’est après sa dispersion, vers 16 h 30, que les premiers incidents ont commencé.

Huit véhicules, dont au moins un de police, avaient commencé à brûler. les manifestants avaient également déclenché un début d’incendie à la poste centrale de Bastia. Ces événements faisaient suite à la forte tension déclenchée sur l’île par un verdict prononcé le 6 octobre. La cour d’assises spéciale de Paris avait alors condamné trois jeunes Corses à des peines de 5 à 8 ans de prison pour un attentat commis en 2012 à Corte. Signe du caractère sensible de ce procès dans l’île, le président nationaliste de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, était présent dans la salle des grandes assises de Paris. L’élu était déjà venu au premier jour d’audience expliquer à la cour que l’attentat de Corte relevait « aujourd’hui de l’histoire » et avait assuré que 95 % des Corses étaient favorables à une amnistie.


Les Soutiens avant le procès

(Ghjuventù Indipendentista) (Associu Sulidarità) (Ghjuventù Paolina)

La presse

(Corse Matin) (France 3 Corse) (Corse Matin) (Alta Frequenza)



(article du 9 mars) Depuis le « dépôt des armes et la sortie progressive de la clandestinité » par les militants du FLNC UC en juin 2014, le nombre d’interpellation explose, surtout en 2017…

+ de 100 interpellations depuis juin 2014, dont 30 rien qu’en à peine trois mois en 2017 dont une grande partie concerne la jeunesse corse, qu’elle soit militante ou pas, donnant lieu le plus souvent à des mises en examens, voir des incarcérations. (+120; 30 en 2017, 30 en 2016, 70 entre 2014 et 2015)

Début de semaine entre 15 et 19 personnes avaient été interpellées, 11 en février dernier.

Les syndicats étudiants unifiés (GI-GP-CGC) ainsi que Sulidarità, l’association de défense des prisonniers politiques incarcérés, avaient appelé à se rassembler dès 14h devant le tribunal de Bastia, l’Università di Corsica avait, par le biais de son Président, autorisé les étudiants à s’absenter pour pouvoir se rendre au procès…

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MISE EN DÉLIBÉRÉ DU VERDICT le 11 avril prochain

(10 mars 2017) Le tribunal a proposé ce matin une possible requalification des faits pour le gérant du bar en complicité par assistance. Les charges retenues contre le gérant pour l’instant: recel de fabrication transport…remise d’engins explosifs notamment… Les mesures de contrôle judiciaire sont levées en attendant.

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Réquisitions : Amendes et prison requises

(9 mars 2017) Aujourd’hui dix personnes étaient poursuivies devant le tribunal correctionnel de Bastia pour des violences et des dégradations survenues lors de deux manifestations en soutien à trois jeunes nationalistes condamnés par la cour d’assises spéciale de Paris pour une action clandestine en 2012.

âgé de 18 à 35 ans ils ont été auditionné par la Cours du Tribunal de Bastia. 9 sont jeunes âgés d’une vingtaine d’année. Peu d’éléments dans ce dossier, pas de preuve direct de violence, ils sont désignés de manière anonyme.

Ont été requis par la Procureure, 6 mois avec sursis à 8 mois pour 7 jeunes, et 6 à 8 mois ferme contre deux jeunes pour participation à un attroupement. Ainsi qu’1 an de fermeture administrative pour le bar le Penalty et 2000 € d’amende + un mois ferme contre le gérant.

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