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Présents à la conférence de presse : Etxerat (familles de prisonniers politiques), Askatasuna, CAR, des parents de militants tués en conséquence du conflit, des réfugiés politiques, des anciens prisonniers.

Un processus de résolution du conflit a été mis en marche en Euskal Herria grâce à l’énorme travail de la gauche abertzale et à l’engagement de nombreux acteurs politiques et sociaux basques et internationaux. Des pas extrêmement importants ont été faits, et ces dernières semaines ce processus a connu une nouvelle accélération. Les gouvernements espagnols et français ont, jusqu’à maintenant, montré une réaction extrêmement décevante et regrettable. Après s’être hypocritement félicités de ce qu’ils ont appelé une « victoire de la démocratie », ils ont tranquillement repris leur travail de répression de toutes les revendications émanant de ce peuple, tournant le dos à l’occasion historique qui s’offre à eux. L’État français a, comme toujours, spécialement brillé par sa fourberie, en continuant de qualifier le conflit basque, par la voix de son ministre de l’Intérieur et de quelques-uns de ses relais locaux, de « problème espagnol ».

Texte de la conférence de presse :

Un processus de résolution du conflit a été mis en marche en Euskal Herria grâce à l’énorme travail de la gauche abertzale et à l’engagement de nombreux acteurs politiques et sociaux basques et internationaux. Des pas extrêmement importants ont été faits, et ces dernières semaines ce processus a connu une nouvelle accélération. Les gouvernements espagnols et français ont, jusqu’à maintenant, montré une réaction extrêmement décevante et regrettable. Après s’être hypocritement félicités de ce qu’ils ont appelé une « victoire de la démocratie », ils ont tranquillement repris leur travail de répression de toutes les revendications émanant de ce peuple, tournant le dos à l’occasion historique qui s’offre à eux. L’État français a, comme toujours, spécialement brillé par sa fourberie, en continuant de qualifier le conflit basque, par la voix de son ministre de l’Intérieur et de quelques-uns de ses relais locaux, de « problème espagnol ».

 

L’État français, auto-désigné « pays des droits de l’Homme », champion des leçons de morale et de démocratie dans le monde entier, est pleinement partie dans ce conflit :

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