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Le 9 février 2017 – La libération de Paul Istria, ainsi que le refus de rapprochement de Pierre Alessandri tout comme celui d’Alain Ferrandi ne sont pas les signes d’une avancée politique en ce qui concerne la question des patriotes incarcérés ou recherchés et encore moins celle d’une victoire. 9 ans d’emprisonnement, 14 et 18 ans d’exil carcéral Paul a effectué quasiment 9 années d’emprisonnement,  une pleine peine. Pierre et Alain sont toujours incarcérés en France, et ce, malgré les multiples demandes de rapprochement, familial. Encore aujourd’hui, la demande leur a été refusée. Yvan Colonna est lui aussi, toujours en exil carcéral depuis 14 ans, loin de sa terre et des siens malgré des demandes de rapprochement, familial. « Tout tremble et rien ne bouge » Entre les patriotes assignés à résidence condamnés ou en préventive, ceux qui, libérés sont toujours sous contrôle judiciaire dans l’attente d’un procès sous une nouvelle mandature coloniale et ceux qui, recherchés sont toujours sous le coup d’une interpellation/incarcération, la revendication des prisonniers politiques, qui était prioritaire dans les discours du mouvement nationale il y a encore trois ans, est elle en passe de finir « aux oubliettes » ? (question rhétorique) Sans parler des enquêtes en cours, qui pour la justice politique ne sont pas fermées, loin de là. Nous sommes loin des demandes faites en juin 2014, très loin des votes de l’Assemblée de Corse, des conseils municipaux ou des départements… De l’Université de Corse, de la société civile. Une coordination pour une voie politique, un temps porté par les élus « progressistes », le mouvement national et la société civile, disparaît de la scène revendicative pour ne laisser la place qu’à l’action de Sulidarità. Un temps annoncé le regroupement des prisonniers politiques n’est toujours pas d’actualité, le rapprochement des derniers exilés, pas à l’ordre du jour. « Fil rouge, il n’y a pas de prisonniers politiques » Sur le plan politique, depuis la victoire des « nationalistes » aux Territoriales, seul le Conseil Départemental de Haute-Corse, a voté de nouveau une « motion d’amnistie ». Dans le même temps L’Etat bottait en touche ou claquait la porte sur ce sujet lors des coordinations en France mais aussi y compris lors des déplacement des plus hautes autorités de l’Etat voisin « in casa nostra« . En dehors de l’application des lois, de l’Etat Colonial, en ce qui concerne les libérations ou rapprochements récents, rien ne va dans le sens du processus de paix initié il y a presque trois ans. Fin février, l’Etat colonial,

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