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Après vingt-quatre jours de « camping » à l’aérogare de Bastia-Poretta, les « indignés » d’Air France ont obtenu une nouvelle victoire, hier matin, devant le conseil des Prud’hommes, à Bastia.

Cette juridiction a en effet condamné la compagnie aérienne à verser 66 000 euros à chacun des 17 jeunes CDI à temps partiel intermittents. Et ce, pour la seule période allant du 4 au 15 novembre 2011.

La compagnie Air France est ainsi condamnée à 33 000 euros par employé au titre de la non-production du contrat de travail à durée indéterminée à temps partiel intermittent. Et encore à 33 000 euros au titre de la non-production du planning de travail.

Par le jeu des multiplications, cela représente donc au total une somme de 561 000 euros.

Les magistrats du conseil des Prud’hommes ont précisé que « l’instance en liquidation ne met pas fin à la poursuite du cours des astreintes, dès lors que l’injonction n’a pas été exécutée et que la formation de référé du conseil des prud’hommes restera compétente pour toute nouvelle demande de liquidation d’astreinte ». En clair : si les jeunes salariés veulent encore poursuivre Air France pour la période suivant le 15 novembre… « Nous, ce qui nous intéresse, c’est de reprendre le dialogue avec la compagnie, précise Albert Malausse, délégué syndical CGT. Parce que les décisions juridiques favorables nous les enfilons comme des perles ! En terme juridique, nous avons fait tout ce qu’il était possible de faire. Désormais, nous allons discuter ensemble et peut-être passer à des actions moins sympathiques…»

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