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La storytelling d’Antoine Albertini ou le syndrome Christophe Barbier

Il eut été étonnant que certaines « grandes plumes » de notre presse régionale ne cèdent pas à l’attrait des modes parisiennes !Après quelques divertissements plutôt drôles du style « Mafiosa » et des remakes mériméens, voilà revenu le temps des « docu vérité » et du bidonnage auxquels nous ont habitués nos spécialistes du journalisme de révérence . Cela consiste à donner aux lecteurs le conte qu’il attend, politiquement correct, folklo et « couleur locale », du style qui plaît au pouvoir et à l’opinion…
Étrange, et long reportage dans « u settimanale » du 30 septembre sur notre militant Nicolas Battini, dont on n’est pas obligé de partager les opinions, mais à qui il faut reconnaître une maturité politique et une fermeté de caractère dont pourrait s’inspirer quelques bonnes consciences à bon marché !C’est d’ailleurs ce qui semble déranger le confort intellectuel et le confort tout court de nos grands prêtres du politiquement correct…
Étrange aussi pour un Corse de balancer un article de cet acabit au moment où un prisonnier « dit politique » (comme ils disent) comparait devant la cour d’assises spéciale !
En faisant volontairement une erreur chronologique sur le déroulement des faits, Antoine Albertini tente de ridiculiser la cause que défend Nicolas en l’assimilant à Hiroo Onada , combattant oublié de la Bataille du Pacifique…Et en escamotant une partie des déclarations de Niclas Battini, tente de dévaluer la valeur de son engagement, ce que faisait les pisse-copie parisiens entre 1941 et 1944… Chi disprecia vo cumprà ! Syndrome du colonisé diront certains tant il n’est jamais bon pour la bonne information d’ajouter la malveillance à l’aigreur! N’est pas Albert Londres qui veut  et le journalisme corse devra se contenter de son Christophe Barbier…

ghjacumu faggianelli

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